Re: Philosophie du moteur
Posté : sam. juil. 02, 2011 18:30 pm
Le réalisme : doit-on s'orienter vers un moteur ultra-réaliste, très pointu ou au contraire devons nous faire un moteur simple et facilement compréhensible par tous ? Les consignes du manager doivent-elles être suivies à la lettre ou le joueur doit-il toujours garder un libre arbitre ?
Pensez également aux conséquences que ce choix peut avoir pour que le manager comprenne le résultat de son match.
L’idéal serait un bon compromis entre un moteur s’approchant le plus fidèlement possible de la réalité et un moteur lisible c'est-à-dire accessible au premier venu. Mais c’est comme la langue de bois c’est ambigu. C’est pourquoi j’opterai pour un moteur pointu. Pointu ne veut pas dire incompréhensible. Je vois régulièrement des managers se plaindre suite à plusieurs défaites en matches officiels et « cracher » sur le moteur. Prennent-ils seulement la peine d’analyser ces résultats ? Pour la plupart je ne pense pas.
Le moteur peut être pointu sans être illisible c'est-à-dire qu’il devrait mettre plus de paramètres en compte sans pour autant être indigeste. En ce qui concerne les consignes je rejoins Lomax. Le niveau du joueur influe sur ce libre arbitre dont tu parles stef. Et je suis d’accord pour dire que les scenarii sont un très bon outil pour tenter de retourner une situation défavorable à son avantage. Laisser le libre arbitre prendre le dessus c’est donner trop de place au hasard et on ferait marche arrière. Maintenant ce libre arbitre peut s’exprimer différemment comme suit : on déterminerait les consignes et ensuite on pourrait décider de la part que prendrait le libre arbitre durant le match. On aurait alors les choix suivants :
1- respecter les consignes
2- autoriser la prise de risque
Et si l’on choisit ce dernier point à nous de déterminer le pourcentage de prise de risque.
Enfin pour moi le libre arbitre devrait également dépendre du type de joueur. Les vedettes y seraient plus enclines car elles ont justement le statut de vedette et ont par définition un caractère plus incontrôlable.
Le hasard : quelle part doit-il avoir dans le moteur ? Souhaitons-nous un moteur très prévisible ou devons-nous laisser une part au hasard ? Quelle influence cela aura-t-il sur la compréhension du résultat ? Doit-on accepter des défaites justifiées par « pas de chance » (et inversement) ?
Si on part sur un moteur pointu la part du hasard doit être infime parce que sinon quel intérêt d’élaborer des consignes si le hasard joue un trop grand rôle. Si hasard il doit y avoir je rebondis sur mon dernier point concernant le réalisme. En fonction du choix du manager, si ce dernier décider d’allouer plus de place au libre arbitre c’est à ce moment qu’intervient l’infime part de hasard.
Pour les défaites « pas de chance » il y en aura toujours. On peut dominer et se procurer 20 occasions et ne pas marquer pour autant. Dominer n’est pas gagner et en ce qui me concerne ce type de défaites sont parfaitement acceptables comme on peut accepter de gagner avec beaucoup de chance.
L'importance des 3 principales composantes qui influent sur les résultats : le placement des joueurs sur le terrain, le niveau des joueurs, les mouvements. Une mauvaise tactique avec de grands joueurs peut-elle fonctionner ? (et inversement). Ce n'est peut être pas une question valable, car on peut se dire que le moteur sera suffisamment bien réalisé pour qu'il fonctionne bien sans qu'on est par exemple à mettre des pénalités car la tactique ou les mouvements sont incohérents.
Ce que j’aimerai savoir c’est si ces 3 composantes se recoupent ou si elles sont indépendantes ? Parce que si le placement est mauvais cela veut-il aussi dire que les mouvements le sont également et du coup le niveau n’aurait plus d’importance ? Peut être qu’il faudrait hiérarchiser ces 3 composantes de façon à ce qu’elles n’aient aucune influence les unes sur les autres.
Si le placement est mauvais, les mouvements peuvent sublimer la formation et donc rattraper le coup d’un placement hésitant et le niveau compenserait.
Le collectif : doit on réfléchir par individu ou par groupe d'individus ou les 2 ? Et cela pour quelles actions dans un match ?
Pour être plus clair, doit-on penser collectif pour les déplacements des joueurs ?
Cette question semble évidente, le foot est un sport collectif mais si je la mets c'est parce que je pense que dans le moteur actuel l'individualisme prévaut largement sur le collectif. Selon moi il faudra garder en tête que chaque décision du joueur devra toujours pser le pour et le contre d'un choix collectif et individuel.
Cette réflexion s’ajuste en fonction des choix tactiques du manager et par spécialité. Un 5-4-1 permettra donc de voir sur le terrain s’exprimer ces deux philosophies du jeu. Dans ce schéma tactique en défense et au milieu on s’oriente évidemment vers une approche collective alors que l’attaquant…et bien cela coule de source ! Parce que dans ce cas là un manager qui choisit un 5-4-1 opte clairement pour la défensive donc il ne s’attend pas à faire le jeu mais plutôt à le subir. Forcément l’attaquant, dans les rares instants où il sera en possession du ballon, devra composer seul…
Pensez également aux conséquences que ce choix peut avoir pour que le manager comprenne le résultat de son match.
Le moteur peut être pointu sans être illisible c'est-à-dire qu’il devrait mettre plus de paramètres en compte sans pour autant être indigeste. En ce qui concerne les consignes je rejoins Lomax. Le niveau du joueur influe sur ce libre arbitre dont tu parles stef. Et je suis d’accord pour dire que les scenarii sont un très bon outil pour tenter de retourner une situation défavorable à son avantage. Laisser le libre arbitre prendre le dessus c’est donner trop de place au hasard et on ferait marche arrière. Maintenant ce libre arbitre peut s’exprimer différemment comme suit : on déterminerait les consignes et ensuite on pourrait décider de la part que prendrait le libre arbitre durant le match. On aurait alors les choix suivants :
1- respecter les consignes
2- autoriser la prise de risque
Et si l’on choisit ce dernier point à nous de déterminer le pourcentage de prise de risque.
Enfin pour moi le libre arbitre devrait également dépendre du type de joueur. Les vedettes y seraient plus enclines car elles ont justement le statut de vedette et ont par définition un caractère plus incontrôlable.
Le hasard : quelle part doit-il avoir dans le moteur ? Souhaitons-nous un moteur très prévisible ou devons-nous laisser une part au hasard ? Quelle influence cela aura-t-il sur la compréhension du résultat ? Doit-on accepter des défaites justifiées par « pas de chance » (et inversement) ?
Pour les défaites « pas de chance » il y en aura toujours. On peut dominer et se procurer 20 occasions et ne pas marquer pour autant. Dominer n’est pas gagner et en ce qui me concerne ce type de défaites sont parfaitement acceptables comme on peut accepter de gagner avec beaucoup de chance.
L'importance des 3 principales composantes qui influent sur les résultats : le placement des joueurs sur le terrain, le niveau des joueurs, les mouvements. Une mauvaise tactique avec de grands joueurs peut-elle fonctionner ? (et inversement). Ce n'est peut être pas une question valable, car on peut se dire que le moteur sera suffisamment bien réalisé pour qu'il fonctionne bien sans qu'on est par exemple à mettre des pénalités car la tactique ou les mouvements sont incohérents.
Si le placement est mauvais, les mouvements peuvent sublimer la formation et donc rattraper le coup d’un placement hésitant et le niveau compenserait.
Le collectif : doit on réfléchir par individu ou par groupe d'individus ou les 2 ? Et cela pour quelles actions dans un match ?
Pour être plus clair, doit-on penser collectif pour les déplacements des joueurs ?
Cette question semble évidente, le foot est un sport collectif mais si je la mets c'est parce que je pense que dans le moteur actuel l'individualisme prévaut largement sur le collectif. Selon moi il faudra garder en tête que chaque décision du joueur devra toujours pser le pour et le contre d'un choix collectif et individuel.
et ayant 80 en niveau en match de dribble et 95 en niveau en match de passe sera très handicapé par la consigne s’il possède un faible niveau en flair. 








